Comment m’en sortir avec les croyances ?

Parmi les personnes qui utilisent la méthode, certaines ont parfois des difficultés à trouver la croyance qui est à l’origine de leur mal-être.

D’autres refusent simplement l’idée de “rendre une croyance” parce qu’elles considèrent que c’est une incohérence dans la mesure ou l’émotion qu’elles ressentent est parfaitement légitime et que ce qu’elles vivent est bien réel et non une croyance..

Dans cette vidéo, tu trouveras quelques explications supplémentaires pour que tu puisses mieux comprendre comment ça se passe en toi à chaque fois que tu ressens une émotion.

La méthode du Bon Sens de la Vie, telle qu’elle est présentée actuellement, est dans sa version la plus simple et la plus facile à utiliser. Cependant, elle suit une logique de bon sens issue de la simple observation de nos comportements.

Je constate —> j’interprète —> je ressens une émotion —> je réagis.

Je constate = ce sont toutes les informations que me transmettent mes cinq sens. (Tout ce que je vois, tout ce que j’entends, etc.…). Par définition, ce ne sont que des informations, elles sont neutres et n’ont aucun pouvoir sur moi.

J’interprète = je transforme les informations que mes cinq sens me transmettent. C’est comme si je plaçais des « filtres » qui déforment ce que je constate réellement. J’appelle ces filtres « des croyances ». Je peux leur donner le nom que je souhaite, mais dans le quotidien, c’est le mot « croyance » qui semble le plus adapté aux situations courantes.

Je ressens = Comme expliqué dans les vidéos précédentes, le ressenti physique ou morale est un signal d’alerte que je m’envoie à moi-même. Ce signal m’indique qu’il y a un décalage entre ce que je constate et ce que j’interprète. Je peux dire aussi qu’en interprétant, je créer une distorsion de la réalité.

Si je supprime le décalage, je supprime le signal, donc la sensation.

Lorsqu’il n’y a plus de décalage, donc plus d’interprétation, je suis dans la contemplation (j’observe sans aucune interprétation ni esprit critique). Je suis en Paix.

La méthode du bon sens de la vie me permet de supprimer le filtre qui est à l’origine du décalage entre ce que je constate et ce que j’interprète.

RAPPEL : La méthode du bon sens de la vie ne règle pas mon problème mais va me permettre d’être objectif(ve) et serein(e) pour régler efficacement mon problème par moi-même.

La méthode du Bon Sens de la Vie est un principe que j’applique pour obtenir un résultat exactement comme lorsque je réalise une opération mathématique (principe de l’addition, principe de la soustraction, etc…).

C’est parce que j’exprime le désir d’obtenir un résultat que le principe devient actif.

« C’est mon désir de vivre la plus belle version de moi-même qui est le moteur de la méthode »

Voici la mécanique de la méthode :

1- Qu’est-ce que je ressens ? —> je ne me sens pas bien.
2- je constate quoi ? —> Je décris uniquement ce que je vois, ce que j’entends.
3- j’interprète quoi ? —> je décris ce que j’interprète.
4- J’interprète « ça » parce que je crois quoi ? —> je trouve ma croyance…

Pour mettre en œuvre cette mécanique, rien de plus simple.

1 – Je me recentre : –>« Je désire vivre la plus belle version de moi-même »

2 – Je réponds aux 4 questions qui composent la méthode :

3 – Ensuite je rends la croyance comme d’habitude :

« Je désire que ma croyance
[je décris succinctement ma croyance],
Soit rendue »

Si j’affirme encore que ce que je ressens est juste et légitime par rapport à ce que je suis en train de vivre et qu’il est toujours incohérent de rendre une croyance, cela signifie que je suis persuadé(e) de deux choses :

  • Mon interprétation est la vérité.
  • Le monde extérieur est la cause de mon mal-être.

Si je suis dans cette situation, je vais finir par m’épuiser et me décourager en essayant de changer le monde extérieur, persuadé(e) que j’ai raison.

C’est comme si je disais au monde entier : « c’est moi qui ai raison, et si je ne vais pas bien c’est à cause de tout ce que vous me donnez, de ce que vous me faites vivre ou que vous m’avez fait vivre ».

Si je le désire, je peux me libérer de ces deux croyances bloquantes maintenant en l’exprimant calmement et en conscience.

Je peux commencer par exprimer le désir de vivre la plus belle version de moi-même.
Cela me recentre et me rappel les raisons pour lesquelles je fais tout ce travail personnel…

« Je désire vivre la plus belle version de moi-même. »

J’exprime ce désir chaque fois que je me sens perdu ou découragé(e).
Ce désir, c’est comme une lumière qui scintille au milieu de l’obscurité. Peu importe ce que je vis maintenant, mon regard reste toujours fixé vers cette lumière qui me sert de guide.

Maintenant je me débarrasse des deux croyances qui m’empêchent de progresser vers la plus belle version de moi-même.

1) « Je désire que ma croyance, que ce que j’interprète est la vérité, soit rendue »

2) « Je désire que ma croyance, que le monde extérieur est responsable de ce que je ressens, soit rendue »
.

Résumé des points importants:

  • Ce que me transmettent mes 5 sens matériels est neutre. Je constate. 
  • L’interprétation, c’est le filtre (ou la croyance) qui déforme ce que je constate. 
  • Mon filtre (ou ma croyance) est l’unique cause de mon ressenti. 
  • En supprimant le filtre (ou la croyance), je supprime le décalage, donc la sensation.
  • Si j’ai des difficultés à trouver ma croyance (mon filtre déformant), je décompose la méthode et je réponds aux quatre questions suivantes :
      1. Qu’est-ce que je ressens ?
      2. Qu’est-ce que je constate ?
      3. Qu’est-ce que j’interprète ?
      4. J’interprète « ceci ou cela » parce que je crois que…?
  • Je me recentre régulièrement sur mon désir de vivre la plus belle version de moi-même.

 


Si tu as des questions concernant cet article, n’hésite pas à poster un commentaire

A bientôt !

Jean-Marc.

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